08/11/2016 : Casa Africa et l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire

Table ronde : PASSEURS DE CULTURE

MARDI 8 NOVEMBRE : 15h00-17h00

Salle de l’Égalité, 6 boulevard Léon Jouhaux, 44100 NANTES (Tram arrêt  Égalité)

Noëlle Ménard : La Mezquita de Cordoue, cathédrale ou mosquée ?

Noëlle Ménard évoquera ce monument emblématique qu’est la Mezquita de Cordoue qui fut  d’ abord une mosquée (construite sur une église wisigothique achetée par les  Omeyyades)  puis  depuis  le XIV° une  cathédrale. Le statut de ce monument, inscrit au Patrimoine de l’humanité,  fait l’objet actuellement  de controverses qui semblent assez  vaines,  face à la  beauté et à la spiritualité  intrinsèques de cet  édifice, commun aux  deux religions.

casa-palabres

4 au 15 novembre 2016

Henri Copin : Omar Khayyam ou le goût de la vie selon un jeune mathématicien et astronome du XI° siècle 

Henri Copin parlera d’Omar Khayyam, poète persan (1048-1131), qui fut aussi un grand astronome et mathématicien. Poète de l’ivresse,  mais aussi directeur de l’observatoire d’Ispahan, où il réforma  le calendrier persan  pour y introduire une année bissextile (1074). Pour  ses travaux  en algèbre, il est considéré comme le plus grand mathématicien du Moyen-âge.

 » Contente-toi de savoir que tout est mystère :
la création du monde et la tienne,
la destinée du monde et la tienne.
Souris à ces mystères comme à un danger que tu mépriserais. »

03/10/2016 – 26/11/2016 : Le livre pauvre

Exposition sur le Livre pauvre

Médiathèque Jacques Demy

24 quai de la Fosse – 44000 Nantes

Cette exposition, du 3 octobre au 26 novembre 2016, présente des Livres pauvres extraits des collections de Ghislaine LEJARD, poète et collagiste nantaise, membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, et de Daniel LEUWERS, universitaire et poète à l’origine de ce nouveau genre de livre d’artiste.

livre-pauvre

Suivant la définition qu’en donne Wikipedia : « Un livre pauvre est une création poétique sur papier, manuscrite et illustrée. Son concept a été lancé par Daniel Leuwers en 2002. »

daniel-leuwers-aux-enfants-interdits-2014

Daniel Leuwers, Aux enfants interdit, 2014

« Sur un support papier qui peut être luxueux, ou ordinaire, un ou une poète écrit un texte qui sera prétexte à l’artiste pour créer son illustration ou inversement. Le papier est ensuite soit simplement plié en deux soit plié en accordéon dans la tradition du Leporello. Le nombre d’exemplaires est limité à 4, 5 ou 6 ; tous sont des créations originales. »

« Un tel livre ne passe pas par les circuits éditeur – imprimeur – libraire et ce dernier est peu coûteux à réaliser : ce sont les principales raisons qui ont conduit au choix de son appellation. »

Dans le cadre de l’exposition sont prévus notamment :

  • Mardi 25 octobre 2016, de 14h30 à 17h30 : Atelier pour enfants de 6 à 8 ans, animé par Ghislaine LEJARD, sur inscription.
  • Samedi 22 octobre, de 14h30 à à 17h30 : Atelier pour adultes et adolescents , animé par Ghislaine LEJARD, sur inscription.
  • Mercredi 16 novembre, à 18h30, salle Jules Vallès : Rencontre lecture avec Ghislaine LEJARD et Daniel LEUWERS .

En savoir plus

Wikipedia

Ghislaine LEJARD

26/10/2016 : Dictée Jules Verne au Conseil départemental de Loire-Atlantique

26 Octobre 2016 à 14h00, à l’Hôtel du Département

3 Quai Ceineray, 44000 – Nantes

Organisée par le Conseil départemental de Loire-Atlantique et l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, cette dictée à été concoctée par Jean-Pierre Colognon, lui même membre d’honneur de l’académie.  Les personnes intéressés sont invités à s’inscrire jusqu’au 24 octobre 2016 :

et à venir le mercredi 26 octobre au Conseil départemental. Il est précisé que les copies seront strictement anonymes. Les juniors sont les bienvenus s’ils souhaitent concourir de même que les personnes susceptibles de participer à la correction des copies.

La dictée sera transmise en direct dès 14h00 sur le site internet du Conseil départemental.

jp-colignon

Photo Bruno Klein / Editions Albin Michel

Correcteur d’imprimerie, d’édition, puis de presse, Jean-Pierre Colignon fut durant une vingtaine d’années le chef du service correction du journal Le Monde. Depuis 2002, il a conjugué les fonctions de rédacteur, d’auteur de chroniques langagières, et de critique littéraire. Au sein de la direction générale des rédactions du groupe Le Monde, il fut le conseiller linguistique pour l’ensemble des journaux.

Membre de trois commissions ministérielles de terminologie (ministère de la Culture et de la Communication, ministère des Affaires étrangères, ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie) et du COSLA (Comité pour la simplification du langage administratif – Modernisation de l’Etat), il participe aux actions de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France.

06/10/2016 : Hommage à Michel Chaillou à Dunkerque

Les 6 et 7 octobre 2016  se tiendra au Centre universitaire de la Citadelle, 220 avenue de l’Université, à Dunkerque, le colloque organisé par Catherine Haman et François Berquin, intitulé « Michel Chaillou, l’écriture fugitive. »

m-chaillou

Le programme en est le suivant :

  • 9h30 : Accueil des participants
    • Ecritures
  • 10h00 : Jean Védrines (écrivain et essayiste)
  • 10h40 : Pauline Bruley (Université d’Angers)
    • « Les mots d’ailleurs »
  • 11h20
    • Pause
  • 11h40 : François Berquin (Université du Littoral Côte d’Opale)
    • « Le cinéma Eden »
  • 12h20 : Marie-Laure Prévost (Bibliothèque Nationale de France)
    • « Michel Chaillou et les couleurs : palette d’un poète »
      Evasions
  • 14h30 : André-Alain Morello (Université de Toulon)
    • « La France fugitive : entre vagabondage érudit et manifeste épicuriste »
  • 15h10 : Chiara Rolla (Université de Gênes)
    • « Voyager, flâner, vagabonder, errer : « petit guide pédestre » d’un écrivain nomade à l’intérieur de la littérature du XVIIe siècle »
  • 15h50
    • Pause
  • 16h10 : Sophie Tonolo (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines)
    • « Le XVIIe siècle « débordant d’anecdotes » de Michel Chaillou »
    • Visite du musée portuaire et de la Duchesse Anne
  • Dîner

24 & 25/09/2016 : Salon Plumes d’Equinoxe (Le Croisic)

Samedi 24 et dimanche 25 septembre 2016

Ancienne criée du Croisic

Salon du livre Plumes d’Equinoxe

Programmation axée cette année sur le thème de la plaisance. L’académie fut associée par la contribution de plusieurs de ses membres au programme, la permanence d’un stand de présentation de ses activités (et de vente des cahiers) ainsi que par la présence de trois de ses membres au jury du prix Plumes d’équinoxe.

salon-du-croisic-2016

20ème édition …

Ce salon, inscrit dans l’actualité du Croisic et de la presqu’île guérandaise depuis maintenant 20 ans, a été initié à l’époque par Michèle QUELLARD, adjointe au maire. Son action est poursuivie aujourd’hui par Jacques BRUNEAU, adjoint en charge de la culture. La programmation a été confiée à Jean-Yves PAUMIER, directeur artistique du salon. Le thème de la plaisance, retenu pour l’édition 2016, découle d’un échange entre Jean-Yves PAUMIER et Yann QUEFFELEC, pressenti pour assurer la présidence de la manifestation. La plaisance s’entend comme « ce qui a trait à la navigation pour le plaisir, par opposition à cette même activité sous l’angle professionnel ou militaire ».

J.-Y. Paumier, Y. Queffelec, J. Bruneau

Un programme varié

Le prix Plumes d’Equinoxe a été attribué à Gilles Martin-Chauffier pour La femme qui dit non, publié chez Grasset.

le-croisic_m-germain_250916-031

G. Martin-Chauffier, lauréat 2016 du Prix Plumes d’équinoxe, pour son roman La femme qui dit non.

Ce roman raconte la vie d’une femme hors du commun – inspirée par la grand-mère de l’auteur. 1938. Alors que le destin de l’Europe s’apprête à basculer à Munich, un voilier anglais accoste sur l’Ile-aux-Moines. A son bord, Charles Evans et sa fille Marge. La jeune fille anglaise rencontre là deux jeunes Bretons, Blaise de Méaban et son meilleur ami Mathias. Elle épouse Blaise et, se croyant enceinte, ne peut l’accompagner à Londres lorsqu’il s’embarque pour répondre à l’Appel du Général de Gaulle. Esseulée, elle fait alors de Mathias son amant – et le véritable père de son fils. Ce trop lourd secret de famille et les guerres feront le reste…
De la débâcle 1940 à l’épuration en passant par la déportation, de la guerre d’Indochine aux Jeux olympiques de 1964 en passant par la guerre d’Algérie, ce trio amoureux traverse un quart de siècle où la petite histoire se mêle à la grande. On y lit la lâcheté et l’opportunisme des hommes, mais aussi leur grandeur. Marge, joueuse et intrépide, délurée, tolérante et libre, raconte leurs choix et leurs trahisons, leurs défaites et leurs victoires, leurs joies et leurs amertumes. Elle aura fait de sa vie une fête galante et incarné une certaine idée de la France. Marge, à la marge des conventions ; Marge, au centre de tous ces destins.

Le salon proposait surtout un programme de grande qualité comprenant :

  • des expositions (Belle plaisance en Bretagne, la plaisance en maquettes, présentation d’images anciennes sur le Croisic par Philippe Hervouët);
le-croisic_m-germain_250916-013

J. Amyot-d’Inville devant le stand de l’Académie

  • des conférences (Laurent Delpire, François Puget);
  • des entretiens avec les auteurs sélectionnés (Isabelle Autissier, Maud Bernos, Géraldine Danon, Gildas Flahault, Claire Fourier, Gilles Martin-Chauffier, Aude Picault, Catherine Poulain, Anne Quéméré);
  • des lectures littéraires (Michel Valmer);
  • une dictée ludique de Jean-Pierre Colignon;
le-croisic_m-germain_250916-010

Au second plan : J. Bruneau, J.-P. Colignon et J.-Y. Paumier Au premier plan, les lauréates de la dictée.

  • un Quizz sur le Croisic proposé par Jean-Yves Paumier avec le concours de Jean-Joseph Julaud;
  • une balade littéraire et maritime commentée par Françoise Thyrion et Michel Valmer.
img_0133

Danse avec M. Valmer devant le menhir de la Pierre-Longue, objet de culte païen en d’autres temps.

Partie de la baie du Sable-menu, la balade littéraire s’est achevée au rocher de l’ours, en passant par la roche du Grand-Autel, Pierre longue, la vigie La Romaine  (point le plus élevé du Croisic) et le rocher de l’ours. près de 80 participants ont pu à cette occasion écouter une évocation de la mer dans un florilège de poèmes déclamés par Michel Valmer et Françoise Thyrion. À chaque étape, Laurent Delpire a commenté en parallèle l’origine en ces lieux l’origine des bains de mer en 1845 est rappelée  l’histoire  des villas les plus anciennes ainsi que des remarquables de la côte.

img_0127

Le joueur de flûte de Hamelin, non pas: promenade littéraire sur la côte sauvage du Croisic, emmenée par M. Valmer et L. Delpire.

04/08/2016 : Le bonheur du jour, Jardin des Plantes

A 15 h 00, Jardin des Plantes
Évocation en musique, chants et paroles,
des poèmes d’Yves COSSON
par Michel VALMER et Françoise THYRION

en prélude à La Loire au cœur, Hommage à Michel Chaillou et Yves Cosson.

Ce spectacle musical de la compagnie Sciences 89 associe les musiciens des amis de la salle Vasse de Nantes, en partenariat avec le projet Loire.

M. Valmer - Fr. Thirion

Yves Cosson est un poète nantais parmi ceux qui furent le plus célébrés bien au-delà du périmètre de la ville elle-même. Il sut de manière simple et inattendue faire sentir l’insaisissable de la cité à travers ses rues, ses places, ses toits, ses fenêtres, ses jardins et ses parcs, le Jardin des Plantes tout particulièrement auquel aujourd’hui, Françoise THYRION et Michel VALMER veulent rendre hommage en ce mois d’août.

Il fut le peintre des indéfinissables miroirs de la Loire, fleuve encore bien mystérieux. De nombreux poètes en témoignent. Aussi ce spectacle aura-t-il aussi ce parfum d’avant-première d’un oratorio mis en musique par son ami Roger Tessier et qui sera donné au printemps prochain… Un moment délicat dédié au fort plaisir de vivre. A l’amitié, aux gens, aux fleurs et aux couleurs du jour.

Partenariat : Académie, Université permanente, Sciences 89,  Jardin des plantes

01/07/2016 : La nuit du Voyage à Nantes

1er Juillet 2016 au Musée Jules Verne
3, rue de l’Hermitage à Nantes
Dialogue de l’artiste plasticien Éric FONTENEAU
avec l’œuvre de Jules VERNE sur le thème de l’imaginaire géographique.

Dans le cadre de la manifestation « Le voyage à Nantes », Panorama met en scène une pluralité graphique en la reliant au parcours muséal et à son contenu. Le visiteur passe naturellement d’un élément à l’autre en découvrant non seulement des techniques de représentation variées (dessins paysagers à la pierre noire, cartes blanches réalisées par piquage à l’aiguille, maquette tridimensionnelle), mais aussi diverses échelles de perception et dispositifs optiques qui interrogent l’idée même d’observation. La scénographie fond et synthétise les œuvres et installations en une proposition artistique centrale, un parcours géographique faisant écho à celui de Jules Verne, dans une mise en perspective du lieu dont elle intègre les éléments architectoniques et le paysage extérieur.

E Fonteneau

Autour de l’exposition

  • Un livret-jeu permettant une découverte ludique en famille est à la disposition du public à l’accueil.
  • En juillet et août : visites à 15 h 00, réservées aux enfants le mercredi.
  • le samedi 17 septembre à 15 h 00, à l’occasion des Journées du patrimoine, Éric Fonteneau vous propose de découvrir l’exposition en sa compagnie.
  • L’ouvrage Éric Fonteneau, Livres, Cartes & Dessins, préfacé par Amin Maalouf (éditions ART 3, 2016) propose une rétrospective du travail de l’artiste sur le thème de l’imaginaire géographique depuis les années 1980.

julesverne.nantesmetropole.fr / ericfonteneau.com

22/06/2016 : Les 6 éléments, exposition au Muséum d’histoire naturelle

LES 6 ÉLÉMENTS
du 22 juin au 19 septembre 2016

PAYSAGES MÉTAMORPHIQUES
du 20 octobre 2016 au 2 janvier 2017

Bernard NEAU et Xavier NOEL (membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire) ont entrepris une méditation croisée sur les 6 éléments issus des cultures grecque et chinoise : air, eau, feu, terre, bois et métal. Ils ont cherché à surprendre le regard en montrant la dynamique de l’eau pour parler de l’air ou à photographier la pierre pour suggérer le bois. Inspirées par la littérature ou la peinture, leurs images sont des micropaysages qui recèlent une part d’invisible et d’indicible.

Les six éléments

Suite à 13 journées de « résidence », ils ont souhaité étendre, dans le même esprit, leur regard photographique aux objets de collections conservés par le muséum, en donnant naissance aux « Paysages métamorphiques ». Ils ont ainsi transporté dans un espace imaginaire : minéraux, oiseaux empaillés, crustacés…, leurs visions devant poursuivre leur activité métamorphique dans l’œil du spectateur.

La Vénus au fourreau

Le catalogue de l’exposition comprendra une partie des textes qu’ils ont écrits sur les 6 éléments.

14/06/16 : Remise des prix littéraires au Château des Ducs de Bretagne

Mardi 14 juin 2016 à 18h00

Château des Ducs de Bretagne

Nantes

A l’invitation de Madame Johanna ROLLAND, Maire de Nantes et de Noëlle MENARD, Chancelier, l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire a procédé à la  réception de Jean ROUAUD, nouveau membre d’honneur de l’Académie, et à la remise des Prix littéraires 2016.


Jean ROUAUD

Né le 13 décembre 1952 à Campbon, il a reçu le Prix Goncourt en 1990 pour son premier roman : Les Champs d’honneur.

JEAN ROUAUD

« Marqué par la mort de son père le lendemain du jour de Noël 1963, alors qu’il n’a qu’onze ans, et par la mort de deux autres proches parents au début de 1964, Jean Rouaud ressuscite au fil de ses œuvres une famille décimée, à l’aide de mots simples et de clins d’œil remplis de malice et de tendresse. La mort de sa mère a lieu en 1996, avant qu’elle ait pu lire les lignes qu’il lui consacre dans ses derniers romans.

Eclats de 14

Dans ces récits familiaux, les événements ne sont pas exposés dans l’ordre chronologique ; le récit est en général constitué d’une suite de digressions, sans devenir cependant difficile à suivre. Sur un plan pratique, on peut noter que, dans les trois premiers livres du cycle, Jean Rouaud change les noms et prénoms de plusieurs personnages et de certaines localités : en particulier, il parle de « Random » et non de « Campbon » et n’énonce pas le nom de Rouaud. Ce n’est que dans le quatrième livre, publié après la mort de sa mère, qu’il renonce à ces artifices littéraires. »

Sources : Wikipedia


Grand prix Jules VERNE

Ce prix a été remis à François BELLEC pour Le Testament de Lapérouse, publié chez Jean-Claude Lattès.

AMIRAL BELLEC ET MICHEL GERMAIN

François BELLEC et Michel GERMAIN (Photo X. MENARD)

Le testament de Lapérouse

A propos de ce livre…

À la mi-septembre 1827, un capitaine marchand britannique, Peter Dillon, fut conduit par un habitant de Tikopia dans l’île de Vanikoro, au sud de l’archipel des Salomon. Il y recueillit les preuves du naufrage des frégates de Lapérouse disparues depuis trente-neuf ans. La tradition orale lui rapporta que les survivants avaient construit un petit navire. Ils étaient tous repartis sauf deux hommes. L’un était mort quelques années plus tôt, l’autre venait de quitter l’île emportant leur secret.


François BELLEC imagine la vie du célèbre navigateur sur l’île, abandonné, solitaire, cherchant à s’adapter à la vie sauvage pour survivre et prêt à tout tenter pour se sauver. Le romancier nous raconte l’expédition malheureuse qui fit de Lapérouse un ermite forcé. Il dresse surtout le portrait intime d’un homme admiré, auréolé de gloire, passionné par le savoir et les découvertes de son temps, privé de tout, dépouillé de tout, et seul face à son destin.


L’auteur

Né le 24 novembre 1934 à Brest, François BELLEC entre à l’Ecole Navale en 1954 et suit les cours de l’Ecole des Beaux-Arts. Officier de marine, il conjuguera ses affectations avec la pratique de son art, la peinture.

Son œuvre littéraire est riche d’une vingtaine de livres, de douze films sur l’histoire maritime et d’un nombre important de contributions à des ouvrages sur la navigation, les découvertes et l’exploration du monde. Il est président d’honneur de l’Association des peintres officiels de la marine et ancien-président de l’Académie de marine.

Membre de plusieurs académies savantes, il appartient à la Société des explorateurs et il est administrateur honoraire de l’Institut Océanographique, fondation Albert 1er de Monaco. A la suite de ses affectations sur mer et sur terre, il devient en 1979 le directeur du Musée national de la marine. Outre le réaménagement du musée du palais de Chaillot, il restaure les immeubles et installe les nouveaux musées de Brest, Rochefort, Port-Louis et Toulon. Il est vice-président de la Société de Géographie, fondée en 1821 (doyenne des Sociétés de Géographie au monde) dont Jules Verne fut membre. En 1993, il est élu membre de l’Académie de marine, qu’il préside de 2002 à 2004. En 2004, il est élu président de la Société Nationale des Beaux-Arts.

François BELLEC est un des experts du dossier Lapérouse. Il est allé pour la première fois à Vanikoro en 1970. Il y est retourné deux fois en 2005 et 2008 dans le cadre de deux expéditions archéologiques. Il a pris sa plume d’écrivain de marine pour construire un roman sur une trame attestée par les archéologues et par l’histoire, mêlant intimement le vrai et le possible.

Source : Editions Jean-Claude Lattès


Prix de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire

Ce prix a été remis à Olivier BOURDEAUT pour En attendant Bojangles (Finitude).

JEAN ROUAUD ET OLIVIER BOURDEAUT

Jean ROUAUD devisant avec Olivier BOURDEAUT (Photo X. MENARD)

En-attendant-Bojangles-follement-attachant_width1024

 

 

À propos de ce livre…

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom. L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

Source : Editions Finitude

Documents téléchargeables :

Communiqué concernant la séance du 14 juin 2016 (Format PDF)

Présentation de François Bellec (Format PDF)