Prix document-Loire-Atlantique 2020

Jean-Bernard Vighetti
Une Riviera bretonne
Saint-Nazaire, La Baule et la presqu’île guérandaise
Coop Breizh

Le jury du Prix document-Loire-Atlantique, co-présidé par Dominique Pierrelée et Jean-François Caraës, a attribué son prix à Jean-Bernard Vignetti.

L’Académie recevra J.-B. Vighetti pour la remise de son prix
lors de sa Séance solennelle du 15 octobre, à 18h00,
à l’Hôtel du Département, Quai Ceineray, Nantes.

Rappelons que ce Prix est attribué à tout auteur ou pour tout ouvrage présentant un rapport avec le département de Loire-Atlantique et qu’il est particulièrement soutenu par le Conseil départemental.
Cet ouvrage, Une riviera bretonne, traite du développement du littoral entre Saint-Nazaire et la presqu’île guérandaise à partir de la période des bains de mer (1820) et de l’avènement du tourisme.
Richement documenté (gravures, toiles, affiches, photographies…), l’œuvre de J.-B. Vighetti présente les grands enjeux de cette intense période d’aménagement foncier et urbanistique. Cartes à l’appui, ce que les géographes et historiens apprécieront, il nous présente les différentes phases de mutation des paysages balnéaires de ces stations, grandes et petites, qui connurent toutes leur heure de gloire, pour chacune selon un rythme ajusté qui participe de l’identification différenciée des lieux.
La dynamique du texte ainsi que les nombreuses illustrations ont conduit le jury à retenir ce livre, alors que les autres concurrents en lice présentaient également des ouvrages de grande qualité.

  • Autres ouvrages présentés :
  • Collectif, Site patrimonial remarquable de Nantes – Évolutions urbaines & architecturales, Nantes Renaissance
  • Groupe Ad’hoc. Le couvent des Cordeliers de Savenay, 1419-2019 (Éditions du Petit pavé)
  • Christian Braut, Grégory Dolivet et Arnaud Dréan. La presqu’île de Guérande (La Geste)
  • Jean-Claude Chemin. Et Tati créa Monsieur Hulot (Locus Solus)
  • Laure Dautriche, Ces musiciens qui ont fait l’Histoire (Tallandier)
  • Alain Gaillard. L’amiral du Chaffault (éd. La chouette de Vendée)
  • Stéphane Hénaut, Joan Mitchell. Histoire de France à pleines dents (Flammarion)
  • Gérard Pompidou. Graslin, un homme, son œuvre, son quartier (Art3)
  • Catherine Vadon, Océan sauvage (Glénat)

Prix de l’Académie 2020

Grégoire KAUFFMANN
Hôtel de Bretagne
Publié par Flammarion

Le jury du Prix de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire, présidé par Ghislaine Lejard-Bléteau, a attribué le jeudi 2 avril 2020 ce prix à Grégoire Kauffmann.
Il lui sera remis le 15 décembre 2020, à 18h00, lors de la Séance solennelle de l’Académie, Salle Francine Vasse, à Nantes.

Dans cet ouvrage, Grégoire Kaufmann mène une enquête patiente et obstinée. Il dénoue les fils du temps pour élucider les raisons de l’arrestation, le 9 août 1944 à Quimperlé, d’Adolphe Fontaine arrêté à son domicile par des maquisards et fusillé peu de temps après. Jalousie, règlement de compte ? Qui était cet homme et que lui reprochait-on ? En menant l’enquête, l’auteur croise les intrigues de la collaboration comme celles de la résistance, des premières heures ou des dernières. L’histoire de son grand-père, Pierre Brunerie, est aussi l’un des liens vers le dénouement. Au-delà de l’intrigue, se découvrent des pages d’histoire, sombres et indécises, celles de la fin de la guerre et des excès de l’épuration. L’ouvrage vaut également pour la vérité des personnages, pour la complexité des situations. Tout semble compliqué et rien n’est simple.

Grand Prix Jules Verne 2020

Alain Quella-Villéger
Pierre Loti. Une vie de Roman
Calmann-Levy

Le jury du Grand Prix Jules Verne, présidé par Christian Robin, a attribué le mercredi 1er avril 2020 le prix qu’il décerne à Alain Quella-Villéger.
Il lui sera remis le 15 décembre 2020, à 18h00, lors de la Séance solennelle de l’Académie, Salle Francine Vasse, à Nantes.

Biographie passionnante, documentée, érudite. Le lecteur pénètre l’intimité de la personnalité complexe de Loti, officier de marine, écrivain et académicien. L’ouvrage évoque avec précision la variété de l’œuvre (romans, récits, écrits autobiographiques, dessins, photos) dont il restitue le contexte.

Le plus passionnant est l’évocation de la façon dont Loti se cherche et se reconstruit sans cesse, dans une quête de sens. Le thème du voyage est omniprésent à travers les navigations de l’officier de marine comme du dilettante, une fois sa fortune assurée. Comme quoi il est des vies qui valent les romans. Alain Quella-Villéger est agrégé d’histoire et docteur-ès-lettres.

Ouvrages en pré-sélection pour le Prix Jules Verne 2020
– Isabelle Autissier, Oublier Klara, Stock.
– Hélène Gaudy, Un monde sans rivage, Actes Sud 
– Pierre-Grand-Dufay, Le monde de Tim, Éditions Pierre-Guillaume de Roux 
– Bruno d’Halluin, Juste le tour du monde, Gaïa
– Félix Macherez, Au pays des rêves noirs, Équateur
– Alfred de Montesquiou, Sur la route des extrêmes, une traversée de l’Amérique du Sud, album, coédition Gallimard/ARTE
– Alain Quella-Villéger, Pierre Loti. Une vie de roman, Calmann-Levy.
– Olivier Rolin, Extérieur monde, Gallimard

Prix Yves Cosson de poésie 2020

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Le prix de Poésie Yves Cosson 2020 est attribué à Paol Keineg
pour l’ensemble de son œuvre.

Il lui sera remis le 15 octobre 2020 à 18 h au Conseil Départemental de Loire-Atlantique.

Né en 1944 à Quimerc’h (Finistère), Paol Keineg est un poète et dramaturge breton écrivant principalement en français. Il écrit aussi en breton et en anglais, et il traduit de ces deux langues. Son engagement politique dans la cause de l’émancipation bretonne a précédé son engagement poétique. En 1964, il figure parmi les fondateurs de l’Union Démocratique Bretonne ; à la fin de 1965, il écrit Le Poème du pays qui a faim, qui sera publié en 1967 au Pallet. Sa pièce Le printemps des Bonnets Rouges a été mise en scène par Jean-Marie Serreau, en 1972 et reprise en 1975. De 1975 à 1978, il a été directeur de la revue Bretagnes.

 » Répondre à l’espoir que font naître les choses sans importance. »


En 1974, il quitte la Bretagne pour les États-Unis, où il vit trente-cinq ans. En 1981, il obtient un Ph.D à Brown University, et enseigne dans plusieurs universités, dont Dartmouth, Brown, Duke. Il est professeur invité à Berkeley et Harvard. Depuis 2009, il vit de nouveau en Bretagne.
Parmi ses dernières publications : Terre lointaine (Apogée, 2004), Là et pas là (Lettres sur cour et le Temps qu’il fait, 2005), Les trucs sont démolis, une anthologie, 1967-2005 (Obsidiane et le Temps qu’il fait, 2008), Abalamour (Les Hauts-Fonds, 2012), Mauvaises langues, (Obsidiane, 2014), Johnny Onion descend de son vélo (Les Hauts-Fonds, 2019), Korriganiques, avec des gravures de Nicolas Fedorenko, (Folle avoine, 2019).

14/02/2020 : Michel Ragon nous a quittés…

Michel Ragon nous a quittés le 14 février à l’âge de 95 ans. Ses obsèques ont eu lieu le mercredi 19 février 2020 à l’église Saint-Eustache, à Paris. Il a été inhumé au cimetière du Montparnasse dans le 14e arrondissement. François Nourissier écrivit à son endroit dans le Figaro littéraire : «  Si l’érudition de Ragon est immense, elle ne cesse d’être irriguée par le sang de la misère et de la vraie vie ».

Né le 24 juin 1924 Marseille, membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays-de-la-Loire depuis 1989 (30 ans !), il fut écrivain, critique d’art et critique littéraire. L’une des grandes plumes de l’art d’après-guerre, il publia dans la revue Cimaise. Sur son site internet, une formule résume le sens de sa vie : « Donner une cohérence à une œuvre foisonnante allant des écrivains du peuple à l’art d’avant-garde, des racines terriennes à l’utopie architecturale. »

L’architecte et le magicien

Antimilitariste et pacifiste, libertaire, il se pencha sur la littérature prolétarienne (publiant en 1986 une Histoire de la littérature prolétarienne) et l’histoire de l’anarchie.

Une enfance vendéenne (fils d’Aristide Ragon, sous-officier colonial, et de Camille Sourisseau), une adolescence nantaise dans la pauvreté avant le grand saut vers l’aventure parisienne où il fut critique d’art, romancier, poète, et où il s’intéressa à l’architecture, résument son parcours de vie. « J’ai voulu échapper à la misère, échapper à la pauvreté, échapper à l’obscurantisme et un monde sans culture ».

Michel Ragon bouquiniste

Il connut la pauvreté, notamment lorsque sa mère vint en 1938 à Nantes pour subvenir aux besoins de la famille, son époux étant décédé six ans plus tôt. À Paris, il exerça toutes sortes de petits métiers pour vivre, dont le souvenir nourrira son livre Drôles de métiers. Il participa à l’aventure du groupe CoBrA en 1949, accompagna les artistes de l’art abstrait, de l’art informel, de l’art cinétique et de l’art brut. Collaborateur de la revue Cimaise consacrée à l’art abstrait, il publia L’Aventure de l’art abstrait, et de nombreuses monographies de peintre. En 1961, Jean-Marie Drot lui consacra le film intitulé : Michel Ragon, l’œil d’un critique.

Collection M. Ragon exposée au Centre Georges Pompidou

La fondation du GIAP (Groupe International d’Architecture Prospective) lui permit de défendre en 1965 les « utopies réalisables ».

Le décès sa mère, survenu en 1976, le conduisit à écrire L’accent de ma mère qui connut un grand succès. Cette quête de ses racines l’incita à poursuivre son investigation de la mémoire familiale et conduisit à la parution de Ma sœur aux yeux d’Asie, en 1982, évoquant sa demi-sœur ramenée d’Indochine par son père militaire. Au-delà de la veine familiale, la page sombre des guerres de Vendée l’intéressa dans ses dimensions de révolte paysanne.

Michel Ragon dans son bureau

Plusieurs romans (Les Mouchoirs rouges de Cholet, La louve de Mervent, Le Marin des sables …) s’inscrivirent dans cette veine, de même que plusieurs essais sur l’insurrection vendéenne. Enfin, dans D’une berge à l’autre et dans Le Regard et la Mémoire, il porta un regard rétrospectif sur son existence.

En guise d’épitaphe, le journal Le Monde du 15 février 2020 écrivit : « Les critiques d’arts qui ne se sont pas aujourd’hui un peu orphelins sont des ignorants, ou des crapules. »

14/03/2020 : Nazand Begikhani

Samedi 14 mars 2020, à 17h30 (entrée libre)
Passage Sainte-Croix, 9 rue de la Bâclerie 44000 – Nantes

Rencontre avec Nazand Begikhani,
femme kurde et exilée.

Organisée par l’Académie en partenariat avec le Passage Sainte-Croix et Nantes en Francophonie.

Nazand Begikhani

Nazand Begikhani écrivaine, poétesse et professeure invitée à la chaire Vincent Wright, Sciences Po, Paris, elle est rédactrice en chef de l’édition kurde du Monde diplomatique. Poète de renommée internationale, elle est l’auteure de 8 recueils de poésie en kurde, en français et en anglais. Polyglotte, elle a traduit Elliot et Baudelaire en kurde. En 2012, elle a reçu le prix de poésie Simone Landrey  pour son recueil Le lendemain d’hier (éditions de l’Amandier).

Elle qui a vécu le génocide de son peuple et connu des déchirures, des douleurs et des aliénations dans sa vie de femme, de kurde et d’exilée, a pu grâce à l’écriture et à la créativité se reconstruire et créer un espace de liberté qui l’a transformée et est devenu son identité.

23/01/2020 : En mémoire de Paul Morin

Paul Morin nous a quittés …

Membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire depuis 1985 – elle avait primé Fleur de Sel, paru en 1977, recueil alternant ses propres photos avec des textes de Bernard Clavel – Paul Morin est décédé le 22 janvier 2020.

Après ses études secondaires à Saint-Stanislas, à Nantes, où il était né le 22 août 1934, il avait obtenu en 1955 son diplôme professionnel de libraire. Il fut ensuite le directeur de la librairie Lanoë, institution nantaise fondée en 1838 par Prosper Mazeau.

Paul Morin et Jean-Yves Paumier

Dans Histoire d’une librairie de province, Lanoë à Nantes de 1838 à nos jours, publié par Lionel Audion-Baudry en 1990, et préfacé par Armel de Wismes, l’auteur soulignait l’importance des liens qui s’établirent longtemps entre le lecteur et le monde littéraire par le biais indispensable de la librairie. Il évoquait les visages qui à travers le temps donnèrent à cette librairie son humanité ( René Marzeau, Prosper Marzeau, Émile Lanoë, Henriette Bauquin), terminant cette traversée d’un temps révolu par le portrait de Paul Morin.

Histoire d’une librairie de province : Lanoë à Nantes

La vie des livres fut en effet le fil rouge de son existence. Paul Morin assura longtemps les fonctions de lecteur de manuscrits avant la décision de leur publication. Il effectua cet exercice avec probité et indépendance d’esprit, étranger aux influences et sollicitations.

Il était poète et photographe. Ces disciplines – consubstantielles l’une de l’autre – reflétaient pour lui deux interprétations complémentaires du monde. À compter de 1984, plusieurs expositions photographiques montrèrent le regard qu’il portait sur les lieux qu’il aimait, les marais salants, l’océan, les nuages, la Loire.

Paul et les membres de l’Académie. Il y a 5 ans. Le quatrième à partir de la droite entre Jean Amyot d’Inville et Patrick Barbier.

Il aimait particulièrement Le Croisic, où il reposera, et la presqu’île guérandaise. Dans les Cahiers de l’Académie qui viennent de paraître, son poème Récitations s’achève ainsi :

« Je suis là avec
Les écritures sans fin
Et son amitié …

Je suis là avec
Les écritures sans fin
Du livre de la vie. »

Au revoir Paul …

Publications

  • Fleur de sel (Chêne, 1977 – texte de Bernard Clavel)
  • Nantes, île de Loire (Chêne, 1979 – texte et photographies)
  • La Chine (Hachette-Réalités, 1979 – participation par un crédit photographique à la suite d’un voyage en Chine en 1978)
  • L’Orée des yeux (Sterne, 1983 – texte de Bernard Neau),
  • Écriture de lumière ou la photographie du paysage (Le Petit Véhicule, 1987)
  • Instant de lumière (Le Petit Véhicule, 1990)
  • Biographie de la lumière (Le Petit Véhicule, 1991)
  • Le Vrai Classique de la lumière (Le Petit Véhicule, 1994)
  • Les Carnets de lumière (Le Petit Véhicule, 1996)
  • Participation à la revue Signes (Le Petit Véhicule, 1997)
  • Le Jardin du regard (Le Petit Véhicule, 1999)
  • Le Chemin du Nord (Siloë, 2001)
  • Et la mer devient sel (Siloë, 2003)
  • Le jardin de l’Orme (Le Petit Véhicule 2012)

17/12/2019 : Séance solennelle de l’Académie, salle Francine Vasse

La séance solennelle de l’académie littéraire de Bretagne et des Pays-de-la-Loire s’est tenue devant une salle comble le 17 décembre 2019 à la salle Francine Vasse à Nantes. À 18 heures, Noëlle Ménard, chancelier de l’académie a ouvert la séance, excusant Aymeric Séassau – adjoint au maire de Nantes chargé du livre et de la lecture – empêché.

Noëlle Ménard, Chancelier de l’Académie.

Réception de deux nouveaux membres

Le premier temps de la soirée fut consacré à la réception de deux nouveaux membres, cooptés par les académiciens, suivant les procédures en vigueur dans leur institution.

Claire Giraud-Labalte

Présentée par Patrick Barbier, Claire Giraud-Labalte est Historienne de l’art, maître de conférences honoraire. Elle est aussi la présidente de Territoires imaginaires, association qui propose une approche créative du patrimoine et des paysages.

Claire Giraud-Labalte et Patrick Barbier

Membre de la Conférence régionale consultative pour la culture depuis 2015 et du conseil scientifique et professionnel de la mission Val de Loire patrimoine mondial, Claire Giraud-Labalte est également membre ambassadeur du réseau culturel européen (ENCATC). 

Philippe Josserand

Présenté par Malika Pondevie, Philippe Josserand est historien, agrégé d’histoire et ancien membre de l’École Normale Supérieure et de la Casa de Velázquez. Maître de conférence en Histoire médiévale à l’Université de Nantes, c’est un spécialiste reconnu de la croisade et des ordres militaires.

Philippe Josserand et Malika Pondevie

Présentation des Cahiers de l’Académie 2020

Le deuxième temps de la soirée fut la présentation des Cahiers 2020 de l’Académie, la 56ème parution depuis la constitution de cette institution. Le thème retenu Une jeunesse nantaise met l’accent sur des enfances et adolescence à Nantes autour du XXème siècle.

Les académiciens

Jean-François Caraës, qui orchestra la préparation de cette publication, en effectua avec humour et pertinence la présentation.

Sommaire des Cahiers 2020

Avant-propos : (Noëlle Menard)

1°)- Écrivains, artistes, poètes et musiciens

  • Que c’est beau la jeunesse » Jules Vernes, souvenirs dialogues (Jean-Yves Paumier)
  • L’agitation lycéenne à Nantes en 1848 – à partir des souvenirs croisés de Jules Vallès et de Charles-Louis Chassin (Joël Barreau)
  • L’art de la fugue : Enfances nantaises entre réclusion et évasion (Jacques Boislève)
  • L’aube prometteuse de deux prix Goncourt : la jeunesse d’Alphonse de Chateaubriant et de Marc Elder (Jean-François Caraës)
  • Le beau contre-pied de Jean Sarment, surréaliste mutant (Antoine George)
  •  « Bien entendu ce sont les souvenirs » : L’enfance nantaise de Michel Chaillou (Michèle Chaillou et Marie-Laure Prévost)
  • Paul-Louis Rossi, une jeunesse matériau d’une œuvre littéraire (Annie Ollivier)
  • Guillemette Andreu et Sacha Bauquin : lectures comparées d’enfances opposées (Vincent Rousseau)
  • De Camille Briand à Camille Bryen : De la folie nantaise à l’expérience poétique
  • (Ghislaine Lejard)
  • Michel Ragon, courantin sauvage… (Henri Copin)
  • James Guitet (Vincent Rousseau)
  • Le peintre Jean Metzinger détestait sa ville natale (Vincent Rousseau)
  • L’art de Pierre Roy prolonge son enfance (Vincent Rousseau)
  • Paul Ladmirault : la jeunesse d’un prodige français (Patrick Barbier)

2°)- Souvenirs contemporains

  • La pertinence de l’indiscipline – Souvenirs d’un élève clandestin :  1946 – 1955 (Pierre Perron)
  • Printemps nantais (Dominique Barberis)
  • Un pas de côté avec Maurice Fourré, l’Angevin épris de Nantes « ou bouillonne une jeunesse désinvolte et gourmande » (Xavier Noël)
  • Nantes – 16 septembre 1943 places du Bouffay (Patrick Poirier)
  • Julia de Nantes (Julia Kerninon)

3°)- Dans le monde de la presse

  • Vu de Rennes pendant mon enfance : Carnaval contre cardinal (Jean Amyot d’Inville)
  • De la place Graslin au cours Saint-Pierre et au boulevard Delorme (Philippe Hervouët).
  • Brigadier des cintres (Vincent Hervouët)
  • La vendeuse du Prisu » (Ivan Rioufol)
  • A la recherche du temps nantais (Dorothée Olliéric)
  • De Saint-Nazaire à Nantes (François Simon)

4°)- Documents et poésies de l’enfance

  • Jean Sarment et Julien Gracq à l’heure du « Discours des prix » (Jean-Louis Liters)
  • Grandir à Nantes avec Francine Vasse (Michel Valmer)
  • Robert Badinter, l’adieu à l’enfance (Malika Pondevie)
  • A la fontaine de La Fontaine(Gaston Bouatchidzé)
  • Récitations (Paul Morin)

6°)- Hommage à Pierre Péan

  • Discours de Pierre Péan lors de la réception à l’Académie en 2009 (Rappel par Noëlle Ménard)
  • En souvenir de Pierre Péan (Michel Germain)

Prix Robert Le Ricolais du livre d’architecture 2019

Le troisième temps de la soirée fut consacré à l’évocation du prix Robert Le Ricolais du livre d’architecture 2019, attribué par Bâti-Nantes et décerné à Ana Bela de Araujo pour l’ouvrage d’Auguste Perret : La Cité de l’Atome, Le centre d’études nucléaires de Saclay (Éditions du Patrimoine).

En raison des difficultés de transport liées aux grèves, la lauréate avait été dans l’impossibilité de gagner Nantes. Son prix lui a donc été attribué en son absence et fera l’objet d’une remise plus formelle, en sa présence, au printemps.

Vincent Rousseau rappela que la lauréate est Maître de conférence à l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille. Elle enseigna auparavant à l’Ecole supérieur d’architecture de Nantes, à l’Ecole supérieur d’architecture de Paris-Malaquais et à Marne-la-Vallée. Elle est aussi membre du laboratoire INAMA (laboratoire de l’ENSA de Marseille).

L’œuvre d’Auguste Perret, architecte qui a révolutionné l’architecture par l’usage du béton armé, a été depuis 2005 universellement reconnue par l’UNESCO. Cette dernière a classé la Ville du Havre, dont il dirigea la reconstruction, sur la liste du Patrimoine de l’humanité.

Remise de la médaille de la ville de Nantes

En clôture de la séance, Noëlle Ménard remit la médaille de la ville de Nantes, au nom d’Aymeric Séassau, à Claire Giraud-Labalte et Philippe Josserand.

Noëlle Ménard, Claire Giraud-Labalte et Philippe Josserand

La soirée se termina par un sympathique cocktail dans le hall de la salle Vasse.

22/11/2019 : Café littéraire au CCO

A 14h15 au CCO, Tour Bretagne
Les livres de la rentrée
animé par Stéphanie Hanet

14h15-14h25 : Les livres de l’Ouest
Actualité des livres en région, préparée par Jean-Yves Paumier et Noëlle Ménard
Jean-Yves PAUMIER. Stanislas Mahé. Traversées. Joca Seria
Noëlle MENARD. Dominique BARBERIS. Un dimanche à Ville d’Avray. Arléa

14h25-15h15 : Les livres de la rentrée
Antoine Georges. Claire Berest. Rien n’est noir. Stock
Jean Doucet. Yannick Granet. Les simples. Anne Carrère
Jean-Luc Jaunet. Jean-Baptiste Andréa. Cent millions d’années et un jour. L’iconoclaste
Catherine Telle. Denis Rossano. Un père sans enfant. Allary
Stéphanie Hanet . Vincent Message. Cora dans la spirale. Seuil

15h15-16h00 : Les coups de cœur.

Prochains Cafés 2019-2020
Jeudi 13 février 2020
Les Livres d’ailleurs
Jeudi 26 mars 2020 Les Livres d’histoire
Jeudi  4 juin 2020 Les livres de l’été