Mardi 12 mai à 14H30. Amphi A, bâtiment Bias 2, 10 rue Bias
Rencontre avec Alix de Saint-André à l’occasion de la parution du livre Le cadre noir
Cycle Un auteur, un jour en partenariat avec l’Académie Littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire
En 1972, au sommet de sa gloire, le colonel Jean de Saint-André, écuyer en chef du Cadre noir de Saumur, est renvoyé du jour au lendemain sans explication. Que s’est-il passé ? Sous la forme d’un journal enlevé et vivant, Alix de Saint André mène l’enquête, explore son courrier, ses archives personnelles, la presse régionale, rencontre les protagonistes… Plongée dans les années Pompidou, elle fait de drôles de découvertes.
Alix de Saint-André est une journaliste et écrivain française. Son père, le colonel Jean de Saint-André, est écuyer en chef du Cadre Noir, un corps de cavaliers d’élite, instructeurs à l’Ecole nationale d’équitation (ENE) de Saumur. Elle est élevée dans des pensions religieuses dont elle a gardé un intérêt pour la religion catholique. Elle a fait des études littéraires et accède au monde du travail par la voie du journalisme. Elle devient grand reporter, journaliste pour plusieurs magazines dont Elle, Le Figaro Magazine ou L’Express. De 1993 à 1997, elle travaille comme chroniqueuse pour Canal+, avec entre autres Frédéric Taddeï dans l’émission « Nulle part ailleurs » lors de la première partie de l’émission, présentée par Jérôme Bonaldi. En 1994, elle publie son seul polar, « L’ange et le réservoir du liquide à freins », puis un essai, une angiographie, « Archives des anges » (1998) dans lequel elle enquête sur l’existence de ces créatures aériennes aussi bien dans la Bible, le Talmud que le Coran. Alix de Saint-André revient à la fiction avec « Papa est au panthéon » (2001), et « Ma nanie » (2003), Prix Terre de France. En 2007, elle concrétise à l’écrit son amour pour l’œuvre du célèbre écrivain André Malraux avec « Il n’y a pas de grandes personnes ». En 2010, le récit de ses trois pèlerinages à pied vers Saint-Jacques de Compostelle est publié dans « En avant, route ! » En 2013, paraît son roman « Garde tes larmes pour plus tard » paru chez Gallimard à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Françoise Giroud. Elle fait encore des reportages mais se consacre de plus en plus à l’écriture dans sa petite maison bretonne.
Présentation Jean-François CARAËS
Mardi 19 mai à 17H30 au Conseil départemental ,quai Ceineray
Remise du prix de Loire-Atlantique à Michel Aussel et Myriam Dufour-Maître, pour leur ouvrage Floreska Guépin (1813-1889) : combats pour la liberté et l’instruction, Presses Universitaires de Rennes
suivie d’une animation poétique autour d’Hélène Cadou et des poètes de Loire-Atlantique, lauréats du prix Yves Cosson de poésie.
La réunion publique d’hiver, qui s’est tenue à l’hôtel de ville de Nantes le mardi 16 décembre, est venue clore l’exercice 2025 de notre institution. Elle fut marquée cette année par la remise d’un prix littéraire, la présentation du Cahier et l’entrée d’un nouveau membre.
Intermède musical de Florence Ladmirault
En ouverture de la séance, Patrick Barbier, en charge d’animer la rencontre, a brièvement présenté le magistral intermède musical en trois parties, réalisé en vidéo à Notre Dame de Bon Port par Florence Ladmirault, organiste titulaire des grands-orgues de la basilique Saint-Nicolas et de l’église Notre-Dame de Bon Port à Nantes, petite-fille du compositeur Paul Ladmirault et membre de l’académie.
Florence Ladmirault à l’orgue de Notre-Dame de Bon Port.
Interprété sur l’orgue Louis Debierre de l’église Notre-Dame de Bon Port, ce programme a proposé en ouverture le Boléro de concert, opus 166, de Louis-James Lefébure-Wély, l’Allegro brillante de Vincenzo Petrali et Fric-Frac de Raymond Valli.
Un peu plus tard dans la soirée fut présenté le Noël suisse, d’Antoine Lefébure-Wély, avant, en troisième partie, de A la venue de Noël, d’Antoine Lefébure-Wély.
Patrick Barbier rappela que les Lefébure-Wély sont une famille d’organistes et compositeurs qui ont tenu les orgues de l’église Saint-Roch à Paris. Quant à Louis Debierre, facteur d’orgue né à Nantes en 1842 et qui y décéda en 1920, il fut le cousin de l’armateur et homme politique Charles Brunellière. Initié par son père ébéniste, il poursuivit sa formation à Paris. Installé plus tard à Nantes, il créa « La Manufacture » un atelier réputé dans la réalisation d’orgues importants qui lui valut de nombreuses commandes. Il construisit pas moins de 600 instruments.
Ouverture de la séance
Devant une salle comble, Dominique Pierrelée, chancelier de l’académie, ouvrit la séance à 17h30 par un mot d’accueil avant de rappeler en quelques mots les faits majeurs de l’année écoulée, notamment l’admission à l’Académie des sciences morales et politiques le lundi 3 octobre à Paris d’Olivier Grenouilleau, membre de l’académie, à la suite de son élection en avril dernier. Il annonça qu’un autre de ses membres, Emmanuel de Waresquiel, historien et spécialiste du siècle des Lumières, élu à cette même académie, occupera le fauteuil d’Emmanuel Le Roy Ladurie.
Au nom de Madame Johanna Rolland, maire de Nantes, Michel Cocotier, conseiller municipal de Nantes, en charge des délégations Pratiques artistiques en milieu scolaire et universitaire Lecture publique – Spectacle vivant et arts de la rue, lui a ensuite répondu, exprimant l’attention fidèle qu’accorde la municipalité à l’action poursuivie par l’Académie en faveur de la lecture et de la littérature.
Remise du prix du livre Sciences et société
Xavier Noël, président du jury, rappela que cette distinction, créée en 2024 avec le soutien de Nantes Métropole a pour objectif de valoriser des ouvrages dont le caractère scientifique répond aux grands enjeux de société. Il a été attribué cette année à Albert Moukheiber, un scientifique français, né le 08 octobre 1982 à Beit Mery au Liban.
Remise du prix à Albert Moukheiber
Docteur en neurosciences cognitives, titulaire d’un master en psychologie clinique, psychologue clinicien, ce dernier a travaillé pendant dix ans sur les troubles anxieux et la résilience à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. En 2018, il a cofondé Chiasma, un collectif dont les travaux sont axés sur le raisonnement critique et la flexibilité mentale, notamment sur la manière dont se forment les opinions et dont elles impactent les prises de décisions. Psychologue clinicien libéral, il enseigne à l’université Paris 8 la psychologie clinique et la psychopathologie
Le lauréat a notamment analysé les distorsions de raisonnement – biais cognitifs – qui ont été constatés à l’égard de sujets de société tels les vaccins ou le changement climatique. Il a notamment étudié la circulation des fausses informations constatée lors et à la suite de la pandémie de Covid.
Questionné par Xavier Noël, le lauréat a répondu avec une grande clarté et de façon brillante en exposant, à travers de multiples exemples tirés de la vie concrète, le sujet de sa recherche et ses interprétations.
Présentation du Cahier 2026
Jean-François Caraës a ensuite présenté l’édition 2026 du traditionnel cahier qui rassemble dans un même ouvrage les contributions des académiciens à propos du thème annuel. Le sujet fut cette année celui de la transformation dans ses multiples acceptions. Le sommaire comprend cinq parties distinctes.
L’illustration de couverture du Cahier 2026 de l’Académie est un collage réalisé par Ghislaine Lejard, membre de l’Académie.
1°) – Transformation des lieux
De Fontevrault à Fontevraud : le « génie du lieu » (Jacques Boislève)
L’Hôtel des Bains et de la Plage, à Pornichet (Michel Germain)
Mutations : le cas du patrimoine industriel (Gaëlle Péneau)
La médiathèque des Capucins de Brest : une belle réussite de réhabilitation de bâtiment industriel (Colette Le Lay)
Sable tu retourneras (Henri Copin)
L’impermanence des lieux : notes en lisant Nos lieux communs (Xavier Noël)
À propos du rôle de l’art dans la métamorphose des lieux : Rencontre avec
Fabrice Azzolin en son « Théâtre de Mémoires » (Michel Valmer)
En illustration de cette partie, Gaëlle Péneau, membre de l’académie, évoqua, à la lumière de son expertise d’architecte, plusieurs exemples de mutation du patrimoine industriel, la Tate moderne, la filature Leblan à Lille, le hangar à bananes, l’Ecole des Beaux-Arts et les Nefs, à Nantes.
2°) – Transformation des regards
La mutation d’un mythe : L’engloutissement d’Herbauges (Dominique Pierrelée)
La mutation d’un paysage : L’effacement de la Baye de Bretagne (Dominique Pierrelée)
À Nantes, le quai Flesselles inspire les peintres (Jean-Louis Liters)
Trentemoult sublimé par le cinéma (Philippe Hervouët)
De la disparition de la frontière ville-port à Saint-Nazaire (Teodoro Gilabert)
« Nantes transfigurée »,
Paul-Louis Rossi et La voyageuse immortelle (Noëlle Ménard)
La musique, ou l’art de la perpétuelle réinvention (Patrick Barbier)
Le musée sur réserves (Vincent Rousseau)
Pour illustrer cette partie, Vincent Rousseau, conservateur au Musée des Beaux-Arts de Nantes de 1975 à 2011, commenta les conditions improbable de l’acquisition de quatre œuvres détenues dans les réserves du musée : La naissance de William Bouguereau, L’Ecossais d’Edgar Maxence, La nymphe d’Albert Besnard et Kizette en rose, de Tamara de Lempicka.
3°) – Regards sur le pays de Chateaubriant
Des contours historiques du pays de Châteaubriant (Jean-François Caraës)
La Sibérie du département a aussi des écrivains (Noëlle Ménard)
Le pays de Châteaubriant et la métallurgie du fer : une longue tradition (Ronan Pérennès
La Mée socialiste, une aventure de presse castelbriantaise (Bernadette Poiraud)
L’art d’élargir les limites (Ghislaine Lejard)
4°) – Francophonie et Europe
Passage d’un passeur – Dông Phong-Nguyên Tân Hung (Henri Copin)
Exposition Livr’art à Europa Nantes (Ghislaine Lejard)
Le musée Czartoryski en Pologne (Claire Giraud-Labalte)
Leçons tirées de la protection du patrimoine culturel ukrainien (Daryna Zhyvohliadova)
Des templiers pour l’Europe et la Francophonie (Philippe Josserand)
5°) – Dans le rétroviseur
Xavier Darcos et Olivier Grenouilleau
Hommage à Paul Louis Rossi
Paul Louis Rossi et Nantes, ville natale et lieu romanesque (Annie Ollivier)
Réception de nouveaux membres
Teodoro Gilabert
Michel Jullien
L’Académie hors les murs / Visites :
L’architecture de Nantes au XVIIIe siècle – Bécherel et la Maison du livre
Pays de Retz
Colloque Julien Gracq
De Saint-Florent-le-Vieil à Tokyo (Françoise Nicol)
Prix littéraires 2025
Grand prix Jules Verne
Prix de l’Académie
Prix Yves Cosson de poésie
Prix de Loire-Atlantique
Prix du livre sciences et société
Publications des académiciens en 2024-2025
Distinctions des académiciens
Liste des donateurs de l’Académie
Remerciements
Hommage à Paul Louis Rossi
Annie Ollivier, membre de l’académie, autrice avec son époux Joël Pitrel d’un ouvrage récemment paru sur le tramway de Nantes et sur la médiathèque, a rappelé ensuite la mémoire de Paul-Louis Rossi. Membre d’honneur de l’Académie depuis 2008, cet écrivain s’est éteint le 6 février 2025. Il avait fait don de ses archives à la Ville de Nantes et un hommage lui a été rendu le jeudi 6 mars 2025 à Nantes, salle Jules Vallès.
Fils d’une mère bretonne (Le Queffelec) et d’un père italien, il était né le 4 novembre 1933 à Nantes et décéda le 6 février 2025 à Saint-Mandé (Val-de-Marne). Il fut poète, romancier, essayiste, critique d’art, de cinéma et de jazz.
Parcours littéraire :
1958 : publie Liturgie pour la Nuit
Années 1960 et 1970 : Contribue aux revues Action poétique et Change
S’immerge dans la vie culturelle parisienne, aspire à devenir journaliste.
Auteur d’une variété d’œuvres : des romans et récits aux poèmes et essais.
Ses récits incluent À propos de Nantes ou La Voyageuse immortelle (Les Lettres françaises, 1969) et Les Nuits de Romainville (Le temps qu’il fait, 1998), enrichis par des collaborations avec des artistes pour les illustrations.
Romans :
Régine, Julliard, 1990
La Montagne de kaolin, Julliard, 1992
La Palanchina, Julliard, 1993
Le Vieil Homme et la nuit, Julliard, 1997
La Vie secrète de Fra Angelico, Bayard, 1997
La Villa des Chimères, Flammarion, 2002
Le Buisson de Datura, Joca séria, 2006
Paul Louis Rossi (à droite) à côté de Jean-Louis Liters, membre de l’Académie.
Intronisation de John Tolan
John Tolan fut présenté par Philippe Josserand, normalien, agrégé d’histoire, professeur d’histoire médiévale à l’UFR Histoire, Histoire de l’Art et Archéologie de l’Université de Nantes, membre de l’académie, et par Dominique Barberis, également universitaire, auteure de nombreux ouvrages et membre également de l’académie.
Né le 16 avril 1959 à Milwaukee, cet universitaire et historien franco-américain est un spécialiste des contacts culturels et religieux entre mondes arabe et latin au Moyen Âge. Professeur d’Histoire à l’Université de Nantes, membre de l’Academia Europæa et de l’Institut d’Etudes Avancées de Nantes, il dirige le projet ERC « The European Qur’an » financé par l’Union européenne.
Admission de John Tolan à l’Académie littéraire.
Il commença ses études supérieure à l’université Yale, à New Haven, dans le Connecticut, avant d’obtenir un doctorat en histoire médiévale de l’université de Chicago en 1990, puis une habilitation à diriger les recherches de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris en 2001. Il s’est penché dans ses travaux sur l’histoire des réseaux relationnels qui, dans le monde méditerranéen médiéval, ont établi un lien entre juifs, chrétiens et musulmans.
Ses nombreux ouvrages et publication évoquent les problématiques contemporaines qui s’inscrivent dans les rapports historiques entre civilisations chrétienne et musulmane, ainsi que dans les relations entre l’Europe et l’islam.
Domique Barberis évoquant sa rencontre avec John Tolan
Succédant à Philippe Josserand, Dominique Barberis, romancière réputée, amie de longue date de John Tolan, évoqua avec humour les circonstances dans lesquelles elle fit la connaissance du nouveau membre de l’académie, par le biais d’une de ses amis qui épousa ce dernier.
Remise de la médaille de la ville de Nantes
En clôture de la séance, Michel Cocotier remit à Albert Moukeiber et à John Tolan, avec ses félicitations, la médaille de la ville de Nantes, avant le cocktail proposé à l’assistance.
Bon de souscription au Cahier 2026 à adresser à Académie littéraire de Bretagne et des Pays de Loire/ Jean-François Caraës, 24 rue de la Contrie, 44100 Nantes ou academie.bretagnepaysdelaloire@gmail.com
Pour sa deuxième édition en 2025, le jury composé de 8 membres (6 membres de l’Académie et 2 partenaires (TACTISS et l’association des Copains du Muséum), a retenu l’ouvrage d’Albert Moukheiber, Neuromania, publié par les éditions Allary. Ce livre répond de façon pertinente aux principaux critères fixés par le jury : la problématique (intérêt, originalité), la qualité du discours scientifique, l’accessibilité par un public large, la fiabilité des sources mobilisées et la qualité d’écriture.
« Aujourd’hui, tout, ou presque, semble devoir trouver son explication dans le cerveau. Nos bonheurs, nos émotions, nos addictions, nos peurs, nos croyances, nos performances, notre capacité à changer individuellement ou collectivement ne seraient qu’un effet des interactions de nos neurones. Mais cette profusion de discours sur le cerveau – cette neuromania – se fait au prix de raccourcis, d’approximations, voire de contre-vérités. On ne peut pas réduire tous les problèmes à l’individu et à son cerveau, ni faire dire aux neurosciences et aux sciences cognitives ce qu’elles ne disent pas. En rendant accessibles les dernières études, Albert Moukheiber redonne la parole aux chercheurs et démêle le vrai du faux dans les discours sur le cerveau. Il nous libère ainsi de nombreuses idées reçues, et nous rend plus lucide sur nous-même et les autres. »
Le prix sera remis en Mairie de Nantes le 16 décembre en présence de l’auteur.
Mention spéciale du jury à l’Atlas des abysses de Jozée Sarrazin et Stéphanie Brabant, Arthaud
La sélection 2025
Sous la direction de Guillaume Carnino, Liliane Hilaire-Pérez, Jérôme Lamy, Histoire globale des techniques, CNRS Editions
Guy Brasseur, L’air et ses secrets, Une histoire des sciences de l’atmosphère, EDP Sciences
Christian Bréchot, La révolution des microbiomes, Odile Jacob
Mickael Launay, L’équation de la chauve-souris : de la poussée d’Archimède à la physique quantique, Hugo Publishing
Albert Moukheiber, Neuromania, Allary Éditions
Lionel Naccache, Sujet, es-tu là ? Odile Jacob
Jozée Sarrazin, Stéphanie Brabant, Atlas des abysses, Arthaud
Explorateurs, missionnaires, archéologues, savants, journalistes, fonctionnaires, commerçants, militaires, écrivains, Ils ont noué une relation singulière et passionnée avec l’Asie, ses habitants, ses cultures
Animée par Magie Magimel, la rencontre est organisée en partenariat avec Amitiés Vietnam Loire-Atlantique, l’Université permanente, les Cahiers du nem, avec la librairie Coiffard
Étienne Paulin et Ariel Spiegler pour l’ensemble de leurs écrits.
Ariel Spiegler est née au Brésil en 1986. Elle a publié C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment (Corlevour), Jardinier (Gallimard), Le Mélange de l’eau (Corlevour) et Le Cycle des pigeons (Les Compagnons de l’humanité). Étienne Paulin est né à Angers en 1977. Onze recueils de poésie publiés depuis 2010. Derniers titres parus : Là (Gallimard), Poèmes pour enfants seuls (Gallimard), Le Bourriquet Vlan-Vlan (Henry).
Chacun construit son œuvre. Ce sont deux voix singulières mais indissociables dans le paysage de la poésie contemporaine du XXIème siècle
Remis le mardi 20 mai à 17H30 en séance publique au Conseil départemental
Prix de Loire-Atlantique
Jacques Soignon et à Philippe Férard Les échappées végétales en Loire-Atlantique, éditions d’Orbestier, coll. « échappées végétales ».
Un ouvrage essentiel pour l’amateur ou le néophyte, heureux d’en savoir davantage sur le riche patrimoine d’un département fortement marqué par la présence de l’eau, entre fleuves et rivières, marais et océan.
Remis le mardi 20 mai à 17H30 en séance publique au Conseil départemental
Prix de L’Académie
Patrice Jean, La Vie des spectres, Le Cherche midi.
Un roman satirique qui décrit avec ironie, scepticisme et bienveillance le monde d’aujourd’hui et ses dérives. Une réflexion sur le temps qui passe.
Remis le mardi 17 juin à 18H en séance publique à la Mairie de Nantes
Grand Prix Jules Verne
Alizée GAU, Tout le blanc du monde, Éditions Dalva.
En lui décernant ce prix, le jury a souhaité marquer ses encouragements et son soutien à une jeune autrice préoccupée des enjeux sociaux et environnementaux, dont l’itinéraire de vie, la créativité et l’engagement multiple sur le terrain et en littérature sont bien à l’image des mondes verniens.
Remis le mardi 17 juin à 18H en séance publique à la Mairie de Nantes